L’architecture est la création de lieux imaginaires, nous leur donnons un visage dans la réalité.

 

La beauté n’est pas quelque chose dont on jouit mais temporairement de l’en moins. Elle enlève avant de donner. La beauté est ce qui apporte des questions à nos certitudes.

 

Seul un lieu unique a une permanence à travers le temps, ce qui ne l’est pas est transitoire. Cette identité unique se prolonge dans la matière, lui donne son visage.

 

                                 On habite où l’on désire rester, où l’on préfère passer, où l’on aime contempler, l’architecture doit répondre à une envie et non à un besoin.

 

La parole qui porte le projet est aussi une parole donnée.

 

La maturité est la capacité de garder intacte la continuité de son désir, comme le plaisir éprouvé lors de « l’apparition du projet ».

L’image du projet est un instantané qui porte une idée de l’avenir, c’est une sorte d’image « iconique », qui détermine mon exigence à tenir la promesse d’avenir qu’elle contient.

 

« Trouver le lieu et la formule »

 

Le symbolique est ce qui réunit tous nos imaginaires.

 

Seul le local a la chance d’être universel.